Délocalisé en Malaisie en raison de la situation au Moyen-Orient, le Grand Prix de Bahreïn a offert un scénario totalement inédit à Sepang. Pluie, départ retardé, problèmes techniques, changements de conditions, Safety Cars, remontées spectaculaires et abandon de George Russell à cinq tours de l’arrivée : difficile de rêver meilleur terrain pour un nouveau débrief de Paddock Pass. Au programme, les 4 enseignements de ce Grand Prix hors normes : Malaise en Malaisie ? Le retour de la F1 à Sepang devait être un événement. Il aura surtout mis en lumière les limites de cette organisation improvisée : tarmac très abrasif, pluie qui bouleverse tout et surtout un énorme problème au départ qui provoque l’interruption de la procédure. Alors, au-delà du spectacle offert en course, Sepang a-t-il encore sa place dans le calendrier ? Max détrône Mercedes Premier succès de la saison pour Max Verstappen, première victoire de Red Bull Ford Powertrains et première pole de l’année pour le Néerlandais : Red Bull signe un week-end de premières à Sepang. Verstappen a surtout résisté à Kimi Antonelli pour s'imposer à la régulière, tandis que George Russell, qui semblait parti pour un nouveau podium, a abandonné sur problème moteur à cinq tours du drapeau à damier. Hamilton : de l’enfer au podium ! Parti deuxième, Lewis Hamilton a vécu un début de course cauchemardesque après le choix des slicks sur une piste encore humide : le Britannique est même tombé jusqu'à la 18e position. Mais le septuple champion du monde a ensuite signé une remontée spectaculaire pour arracher le podium, son premier depuis trois mois. La fin de disette est-elle enfin là pour Hamilton et Ferrari ? Alonso : la magie opère encore ? À 45 ans, Fernando Alonso vient tout juste de prolonger avec Aston Martin pour 2027. Et à Sepang, l'Espagnol a encore démontré toute son intelligence de course. Parti sur des pneus slicks dans des conditions piégeuses, il a su survivre au premier chaos, profiter des Safety Cars et remonter jusqu'à la 8e place, tout en résistant à Lando Norris dans les derniers tours. Aston Martin tient enfin un week-end encourageant.
Délocalisé en Malaisie en raison de la situation au Moyen-Orient, le Grand Prix de Bahreïn a offert un scénario totalement inédit à Sepang. Pluie, départ retardé, problèmes techniques, changements de conditions, Safety Cars, remontées spectaculaires et abandon de George Russell à cinq tours de l’arrivée : difficile de rêver meilleur terrain pour un nouveau débrief de Paddock Pass.
Au programme, les 4 enseignements de ce Grand Prix hors normes :
Malaise en Malaisie ?
Le retour de la F1 à Sepang devait être un événement. Il aura surtout mis en lumière les limites de cette organisation improvisée : tarmac très abrasif, pluie qui bouleverse tout et surtout un énorme problème au départ qui provoque l’interruption de la procédure. Alors, au-delà du spectacle offert en course, Sepang a-t-il encore sa place dans le calendrier ?
Max détrône Mercedes
Premier succès de la saison pour Max Verstappen, première victoire de Red Bull Ford Powertrains et première pole de l’année pour le Néerlandais : Red Bull signe un week-end de premières à Sepang. Verstappen a surtout résisté à Kimi Antonelli pour s'imposer à la régulière, tandis que George Russell, qui semblait parti pour un nouveau podium, a abandonné sur problème moteur à cinq tours du drapeau à damier.
Hamilton : de l’enfer au podium !
Parti deuxième, Lewis Hamilton a vécu un début de course cauchemardesque après le choix des slicks sur une piste encore humide : le Britannique est même tombé jusqu'à la 18e position. Mais le septuple champion du monde a ensuite signé une remontée spectaculaire pour arracher le podium, son premier depuis trois mois. La fin de disette est-elle enfin là pour Hamilton et Ferrari ?
Alonso : la magie opère encore ?
À 45 ans, Fernando Alonso vient tout juste de prolonger avec Aston Martin pour 2027. Et à Sepang, l'Espagnol a encore démontré toute son intelligence de course. Parti sur des pneus slicks dans des conditions piégeuses, il a su survivre au premier chaos, profiter des Safety Cars et remonter jusqu'à la 8e place, tout en résistant à Lando Norris dans les derniers tours. Aston Martin tient enfin un week-end encourageant.